La poésie de Timilo

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link Ma poésie vue différemment.

 

Cliquez sur une image et vous découvrirez le poème qui se cache dessous, une façon ludique de se rappeler mes plus anciennes et aussi mes nouvelles

Et sous une d'elles se cache une surprise.

timilo

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  • J'écoute et je m'inspire de la nature pour méditer et en tirer le meilleur Ma poésie est basée sur ce fragile équilibre.

Un poète

 

plume encre

 

Un poète parle, il parle de lui .

Ecoutez: il parle pour vous

Approchez: il parle de vous

 

Georges Duhamel

 

Better to have poet's heart than brain, 

To feel than write, but better far than both,

To be on earth a poem of Gods marking

 

Tennisson

 

Mais un poète écrit aussi en prose

link       PARLONS-EN

Post-scripton

 

Vous trouvez mes poèmes trop difficiles?

Mais tous les poèmes sont trop difficiles!

Ils sont de ma plume , il parle pour moi et pour d'autres 

Pour le savoir!!

Coupez-les en morceaux,

Collez- les sur des fiches,

Illustrez-lez

Lisez-en quelques lignes

Tout bas , tout fort ou en CHANTANT,

 

Cherchez  les objets qui sont dans les poèmes et qui souvent sont réunis par deux, en surprise ,comme deux et deux font cinq:

Les bras- les étoiles etc

Sinon lisez-le à l'envers petit bout par petit bout;

Continuez si vous voulez......Et si jamais vous trouvez un petit bout de poème qui vous plait, tant mieux!

C'est que je ne suis pas mort et vous non plus!

 

 

TIMILO

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Vendredi 15 octobre 2010 5 15 /10 /Oct /2010 09:10

 

Dieu a crée la richesse pour donner aux plus démunis le Paradis

 

paradis-7.jpg

 

Sur la fin de son périple journalier, le soleil sommeillait,

Et déjà les ombres se prononçaient d'encre de Chine,

Quand l'horizon lointain de rouge s'empourprait,

Le vent de la nuit bruissait dans les cimes divines.

 

La nature tirait doucement la couverture de la nuit,

Pour abriter dans son voile épais le sommeil des oubliés,

Ceux qui n'ont aucun lit pour rêver et qui sont privés de nid,

Et qui pensent que seul la mort viendra un jour les délivrer.

 

Rêver de la fin en ayant faim tout le long du passage,

Croire qu'une fois là-haut dans le grand paradis blanc,

Le bonheur ne les quitterait plus, puisqu'ils ont été sages,

Ils ont bien respecté le riche , ils en avaient fait le serment.

 

Pourquoi donc jouir des richesses ici bas, si rien n'est beau pour eux,

La misère ,c'est toujours de leur faute si elle ne les quitte jamais,

Généreux le riche est bienveillant, mais il trouve cela avantageux,

Pour cette raison il prie pour que cet ordre ne soit jamais inversé.

 

Je regardais le bel astre orangé fondre dans l'abîme des cieux,

En pensant que ce halo est rose pour certains et pour d'autres noir,

Lorsque ce grand éclat de pensée vint me frapper les yeux,

Pour me donner le coeur d'écrire dans les pas des oubliés jusqu'au soir.

 

Les rêves seraient-ils, les fleurs mystiques des pauvres gens,

Ne poussant que dans les têtes de ceux qui s'adressent aux cieux,

Elles fleurissent dans la douleur et n'apparaissent qu'au paradis blanc,

Là où personne ne viendra contester l'autorité de Dieu.

 

 

Timilo

 

 

 

 

Par timilo - Communauté : vos poèmes
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Mercredi 13 octobre 2010 3 13 /10 /Oct /2010 06:20

Avant d'écrire.

 

      petit-dejeuner.jpg

 

Le silence pesait de toute son ombre vagabonde,

L'air devenait serein et l'horizon se couvrait de vermeil,

Quand les premiers rayons mordorés du soleil,

Ressuscitaient les fleurs sans les abeilles fécondes.

 

L'aurore se poudrait d'or en moirant les gouttes de rosée,

Je regardais à travers les vitres embuées ce miracle du renouveau,

Quand les ténèbres doucement se retiraient dans leurs tombeaux,

Et qu'apparaissait entre les feuilles alanguies,  la douce clarté.

 

Minutes précieuses que j'ai savamment orchestrées,

Le chant de la cafetière brisant de son arôme sans demi mesure,

Le croustillant du pain tranché et tartiné de savoureuse confiture,

Voilà les prémices à une belle et douce journée.

 

Belles roses dont je vois encore poindre dans mon jardin,

Chastes nymphes , trempées de rosée automnale,

Innocentes et éphémères beautés matinales,

Que ma plume ne sait transcrire sur que du vélin.

 

Pianotés sur le clavier, les mots anodins,

Dopés par la caféine , sucrés à la confiture,

Adoucis par leur musique , ainsi ils se transfigurent

En rimes en chapeautées et en vers alexandrins

 

Timilo

 

 

 

 

Par timilo - Publié dans : la poésie de timilo - Communauté : Les plumes de timilo
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Samedi 9 octobre 2010 6 09 /10 /Oct /2010 06:02

 

tilleul-copie-1.jpg

 

Le tilleul jouait avec le vent qui bruissait dans ses branches,

Comme la girouette sur le toit qui elle annonçait le printemps,

Pourtant l'automne le couvrait d'une dorure de dimanche,

Les étourneaux énuméraient les jours jusqu'à l'Avent.

 

Je viens vous voir l'ami , si beau dans votre habit de scène,

Vous, l'arbre qui comptait mes années depuis ma naissance,

Mais vous ne dévoilerez jamais mon âge car dans votre bedaine

Ce nombre est si bien caché en anneaux de circonférence.

 

Mon père vous a mis en ce sol, ce jour béni en reconnaissance,

Vous demandant de veiller dans ce jardin, sur mes pas d'enfant,

Le temps n'a pas la même durée pour moi et votre essence,

Vous ,vous êtes un arbre adolescent et toujours florissant .

 

Ma tête blanchit par les rigueurs de l'hiver qui approchent,

Telle une de vos feuilles, le vent rendra notre contrat caduque,

Le jour où mon âme partira rejoindre le ciel sans anicroche,

Votre attention se portera j'espère comme tout bon eunuque,

 

Sur mon harem de fleurs où rivalisent lilas et roses,

Que mon jardin supporte si bien leurs senteurs et leurs couleurs,

Elles vous remercieront mon frère en composant une prose,

Faite de note de parfum et d'un joli accroche-coeur.

 

L'horizon se confond et s'efface dans la brume et l'ombre,

La nuit nous surprend enveloppant de son foulard, notre amitié,

J'étreins le tronc moussu, gaufré d'écorces sombres,

Je sens couler en moi, la sève de notre fraternité.

 

 

Timilo

 

 

 

 

 

 

Par timilo - Publié dans : l'influence du vent - Communauté : Les plumes de timilo
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Jeudi 7 octobre 2010 4 07 /10 /Oct /2010 00:58

éclairag

 

 

Sous la lumière dorée qui tombe du grand réverbère,

La nuit s'éclaire par ce néon en écrasant les ombres sur le sol,

Dans ce halo tournent chauve-souris en piqué et moucherons en vol,

Chacun profitant de l'aubaine de cette lumineuse clairière.

 

Transparente ,mais avec la souplesse d'une féline , cette lumière,

Emprisonne dans ces griffes ocrées ce monde avec ces prédateurs,

Telle une geôle sans barreaux , où le bourreau n'a pas de coeur,

L'histoire se répète toutes les nuits dans ce halo circulaire.

 

Ce phare de clarté se trouvant à la limite de mon jardin,

Prive les fleurs éphémères  de la gangue de repos nocturne,

Point de trêve pour les lys et les glaïeuls même pour les taciturnes,

Ils souffrent dans la clarté infinie du soir jusqu'au matin.

 

Fleurs ,rêves enflammés de passion pour nous les hommes,

Votre parfum envoûte notre odorat, quelle jouissance!

Maintenant même la nuit dans toutes les essences,

S'émerveillent de nouvelles odeurs en fragrances fantômes.

 

Le jardin se révèle même dans cette clarté en apothéose,

Concoctant mon nouveau parfum du soir privé de soleil

Je me réfugie dans ses bras de velours non charnels,

Pour mourir ainsi sous la caresse divine des belles roses.

 

 

Timilo

Par timilo - Communauté : vos poèmes
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Mercredi 6 octobre 2010 3 06 /10 /Oct /2010 06:59

Pour qu'Alice ne soit pas oubliée

noir

 

Qui a volé les tendres et douces années,

Du calice aux pays des merveilles,

Si ce n'est la personne qui prétendait l'aimer,

Les noirs soirs et parfois au réveil,

Dans l'étouffante maisonnée,

En levant ses yeux bleus au ciel,

Rien ne lui servait de pleurer,

Pour interroger à sa façon l'éternel.

Tout le monde voulait ignorer,

Ses cris bâillonnés mais si réels.

 

Plus le temps passait et passait,

A quêter l'armistice de Noël,

Plus son sourire d'enfant s'effaçait,

Devenant ce rare bijou artificiel,

Qu'elle se forçait à grimer,

Cachant sa douleur charnelle .

Même ses yeux ne savaient plus pleurer,

Ne croyant plus aux merveilles,

Pourtant la maison bourdonnait,

Comme une bonne ruche à miel,

Mille chansons le jour en sortaient,

Mais pour qu'Alice , le goût du fiel,

L'ombre noire du frelon , la nuit pesait,

Pesait sur son corps de plus en plus belle,

Sous cette étreinte violente et forcée,

Coulait à flot le fort hydromel.

 

Quel malheureux sort fut donc jeté,

Pour l'étouffer sous ces lourdes ailes,

Cette fragile et juvénile beauté,

Par des bas instincts si peu naturels,

Mais enfant rien ne transparaît,

Pour ne pas entacher l'irrationnel .

Dans le silence , l'invisible maisonnée,

La sacrifiait tristement sur le grand autel,

Des jeunes innocences volées,

En ne criant pas au frelon ,respect paternel.

Et tout le monde se taisait .

Se taisait.

 

Timilo

 

Un texte difficile à écrire , un texte pour témoigner que j'avais déjà publié

Par timilo - Publié dans : Poésie d'anticipation - Communauté : Les plumes de timilo
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Présentation

TOUT DIRE

encrier la plus grande faiblesse de la pensée contemporaine me parait résider dans la surestimation extravagante du connu par rapport à ce qui reste à connaitre.                           André Breton ( L'amour fou)

Je sais qu'on ne sait jamais      Jean Gabin

Je rajouterai ....     Indicible : qu'on ne serait dire...... (les dictionnaires)

 

 

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TAPEZ

Et il se fera un plaisir de vous conduire sur mes pages

google.jpg

 

 

Dans la forêt inextricable des blogs , c'est la nuit,

Mais Google veille dans le silence sans bruit,

Pour venir visiter mes pages noircies , tapez ,timilo?

Et Google vous apportera mes images illico.

Quelques murmures de brins de poésie,

Des vers aux sonorités étranges mais choisies,

C'est comme dans une forêt blanche où ne brillerait,

Qu'une luciole des mots tordus à l'imparfait.

 

Sous nos yeux d'enfants toujours ébahis,

Qui errent en rêvant dans les couloirs de l'envie,

La lune est ronde dans le ciel noirci d'automne,

Et la tentation de publier aujourd'hui m'abandonne!

Dans la forêt des blogs, il fait toujours nuit,

Même si dehors la lune brille , Google toujours luit.

 

 poèmes

 

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Mille fois merci pour vos gentils mots et vos encouragements

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