La poésie de Timilo

 sur mon blog jumeau

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link Ma poésie vue différemment.

 

Cliquez sur une image et vous découvrirez le poème qui se cache dessous, une façon ludique de se rappeler mes plus anciennes et aussi mes nouvelles

Et sous une d'elles se cache une surprise.

timilo

Profil

  • timilo
  • Le blog de timilo
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  • J'écoute et je m'inspire de la nature pour méditer et en tirer le meilleur Ma poésie est basée sur ce fragile équilibre.

Un poète

 

plume encre

 

Un poète parle, il parle de lui .

Ecoutez: il parle pour vous

Approchez: il parle de vous

 

Georges Duhamel

 

Better to have poet's heart than brain, 

To feel than write, but better far than both,

To be on earth a poem of Gods marking

 

Tennisson

 

Mais un poète écrit aussi en prose

link       PARLONS-EN

Post-scripton

 

Vous trouvez mes poèmes trop difficiles?

Mais tous les poèmes sont trop difficiles!

Ils sont de ma plume , il parle pour moi et pour d'autres 

Pour le savoir!!

Coupez-les en morceaux,

Collez- les sur des fiches,

Illustrez-lez

Lisez-en quelques lignes

Tout bas , tout fort ou en CHANTANT,

 

Cherchez  les objets qui sont dans les poèmes et qui souvent sont réunis par deux, en surprise ,comme deux et deux font cinq:

Les bras- les étoiles etc

Sinon lisez-le à l'envers petit bout par petit bout;

Continuez si vous voulez......Et si jamais vous trouvez un petit bout de poème qui vous plait, tant mieux!

C'est que je ne suis pas mort et vous non plus!

 

 

TIMILO

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Vendredi 20 avril 2012 5 20 /04 /Avr /2012 04:55

 

Ma petite marche quotidienne

 

friche

 

L'aube intelligente a déposé les barrières,

Des grands champs d'herbes folles et des petits jardins,

Remplis de légumineuses et de vivrières,

De menthe poivrée et bleus Romarins.

 

Avril, ce matin parachève mon rêve,

Dès le point du jour quand le coq a chanté,

On dirait qu'au portail de l'orient se lève,

Le visage ébloui d'un printemps oublié.

 

Par un matin de rosée, que rien ne dérange,

En se réveillant, mon esprit s'attarde à la vie

Mille parfums grisants , mille formes étranges,

Animent tendrement ma marche contre l'ennui.

 

Autour des vieux ceps,des ronces et jachères,

Le chient-dent fougueux étouffe ses environs,

Et le puits sans margelle où les pierres meulières,

S'écroulent sous l'assaut des fougueux liserons.

 

Image après image alternant en cadence,

Évoque un défilé d'arbres et de fleurs,

Allant, venant , suivant le rythme d'une danse.

Où se fondent les sons, se mêlant aux couleurs.

 

J'apprécie ce bienfait cette fois encore

L'âme nue courant vers la lumière de ses pas agiles,

Je marche sur ce bonheur le coeur rempli d'or,

Mes pas ne sont point vaincs, ma dépense est utile.

 

timilo

Par timilo - Publié dans : poésie de l'instant - Communauté : Les plumes de timilo
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Jeudi 19 avril 2012 4 19 /04 /Avr /2012 04:54

Entre rêve et réalité.

 

femme-nue-couchee-courbet.1191302636.jpg

                                                        "Femme nue couchée" Gustave Courbet

 

Je te regarde dans la nuit, sublimer l'espace,

L'aura éblouissante qu'on ne peut oublier,

J'abandonne mon âme à l'amour qui passe,

Mon coeur qui bat, en deviendra-t-il plus léger?

 

Je t'aime et tu le sais. Tu le sais que je t'aime,

Ton âme est mon enfer , ta chair mon paradis,

Et quand tes lèvres rougies colorent mon front blême.

Je ne sais si je t'aime ou si je m'éblouis.

 

Tes yeux sont deux grands feux où l'infini s'azure,

Leurs rives endiablées ne sont que beauté,

Ton regard est brûlant, ta bouche une blessure,

Par où coule le sang vermeil des voluptés.

 

Nul ne saura jamais l'immense jouissance,

Qui naît d'une caresse subtile de tes doigts,

Chacun de tes soupirs fondus dans le silence,

Bouleversent ma tête, libèrent mes émois.

 

timilo

Par timilo - Publié dans : Poèmes érotiques - Communauté : Les plumes de timilo
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Mercredi 18 avril 2012 3 18 /04 /Avr /2012 04:58

 

Ou dans l'âme d'un pénitent.

 

 puy de dome web-ced6a

 

J'ai marché avec espoir, sans perdre haleine,

Me privant de tout, la bure au corps et l'âme à nue,

En proie aux tourments dont ma tête serait pleine,

Subissant les remords de péchés inconnus.

 

J'ai douté de ma foi, traversé mes rivières,

Pour venir, à tes pieds, Marie, m'agenouiller,

Et réciter ici mes nouvelles prières,

En essayant en vain d'implorer ta pitié.

 

Je ne suis qu'un pénitent las d'avoir du génie?

Pour t'écrire en poésie de fervents " Ave Maria"

Même si je suis un inconnu, j'aime cette vie,

Que par un grand jour d'amour, le ciel me donna.

 

Toi qui a tracé ma route parmi les hommes,

Toi dont la volonté est de me faire douter,

Mon âme en cette vie équivoque où nous sommes,

Est quand même venue là, pour nous réconcilier.

 

Mais comme j'imagine une beauté parfaite,

Régnant loin de mes yeux en l'éternel azur,

J'ai voulu par mon rêve insensé de poète,

Faire pénitence, en devenant plus pur.

 

timilo

 

Par timilo - Publié dans : poésie de l'instant - Communauté : Les plumes de timilo
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Mardi 17 avril 2012 2 17 /04 /Avr /2012 04:42

 

La mer contre nous

Heron.jpg

 

La mer avec nous    

 

Le soleil protégeait de son sourire énorme,

L'éphémère bonheur de nos jeunes amours,

Tandis que toute pâle sous un nuage morne,

Son amie la Lune achevait son parcours.

 

Même si on s'aimait comme deux sauvages,

Mon âme était calme et tes yeux pleins de ciel,

Entre nous, la mer et sur l'autre rivage,

Étonnés, regardaient nos pères éternels.

 

Aurais-tu perdu une fleur parmi les roses,

Mais qui, à part toi, en aurait été offusquée

Mieux valait la cueillir sans être morose

Sur la plage, endimanchés, boire du thé glacé

 

Le soleil comme un prêtre achevait sa messe,

A l'horizon d'un soir et confondu par deux mots,

Dans l'immensité, sous la lumière qui baisse,

S'annihilait tout ce qui confondait nos maux.

 

Tu souriais.  Mais moi je te voyais si pâle,

Même dans le bonheur que l'été déroulait,

Dans ses tapis d'azur, dans ses clartés d'opale,

Tu souriais toujours, pendant que j'écoutais......

 

La rumeur monotone et sans fin de leur râle,

Des vagues qui battaient doucement les rochers,

Tu souriais toujours et pendant que j'écoutais.....

Le ciel nous encerclait d'une couleur vespérale.

 

timilo

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Par timilo - Publié dans : La poésie du coeur - Communauté : Les plumes de timilo
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Lundi 16 avril 2012 1 16 /04 /Avr /2012 05:21

 

Rien qu'en douceur

caresse.jpg

 

 

Mes doigts aiment tant la douceur de ton visage,

Réconfortés par ton sourire si discret,

Qu"ils connaissent par coeur ce chemin doux et sage,

Vers l'éden où leurs fougues autrefois les menaient.

 

C'est pourquoi j'ai gardé en ma mémoire morte,

Cette folle candeur des larmes de la mer,

C'est pourquoi j'entends encore ton pianoforte,

L'éclatant son infini des bémols amers.

 

Me voici cependant comme un enfant bien sage,

Tout grisé de tendresse, conforté d'un bisou,

Mais je rêve des flots, des vents et des orages,

En écoutant nos coeurs, le front sur tes genoux.

 

Qui dira pourquoi dans cette joie amoureuse,

Sous les rayons si doux de ce soleil d'avril,

S'ouvre encor' en mon coeur la voie aventureuse,

Qui me conforte dans tes bras, sublime exil.

 

Tristesse éclose et morte en deux baisers charmants,

Divins sursauts du coeur, étreintes point éphémères,

Et rayonnantes nuits dans l'éveil du printemps,

S'enivrent dès Mars par une brise légère.

 

Caresses , mille caresses

 

timilo

Par timilo - Publié dans : La poésie du coeur - Communauté : Les plumes de timilo
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Présentation

TOUT DIRE

encrier la plus grande faiblesse de la pensée contemporaine me parait résider dans la surestimation extravagante du connu par rapport à ce qui reste à connaitre.                           André Breton ( L'amour fou)

Je sais qu'on ne sait jamais      Jean Gabin

Je rajouterai ....     Indicible : qu'on ne serait dire...... (les dictionnaires)

 

 

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TAPEZ

Et il se fera un plaisir de vous conduire sur mes pages

google.jpg

 

 

Dans la forêt inextricable des blogs , c'est la nuit,

Mais Google veille dans le silence sans bruit,

Pour venir visiter mes pages noircies , tapez ,timilo?

Et Google vous apportera mes images illico.

Quelques murmures de brins de poésie,

Des vers aux sonorités étranges mais choisies,

C'est comme dans une forêt blanche où ne brillerait,

Qu'une luciole des mots tordus à l'imparfait.

 

Sous nos yeux d'enfants toujours ébahis,

Qui errent en rêvant dans les couloirs de l'envie,

La lune est ronde dans le ciel noirci d'automne,

Et la tentation de publier aujourd'hui m'abandonne!

Dans la forêt des blogs, il fait toujours nuit,

Même si dehors la lune brille , Google toujours luit.

 

 poèmes

 

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